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2019. La traîne du vieux poirier
Le temps du dimanche avait été calme, et même agréable
jusqu'au départ des visiteurs.
Mais dans la nuit du 29 au 30 septembre
souffla un fort vent de tempête.
Le lundi matin, après avoir fait l'inspection des lieux,
Erwin vint prévenir Catherine qu'il y avait à voir
et à faire au "labyrinthe", sans préciser quoi.
Elle crut que les vieux fruitiers avaient succombé.
Quand elle s'y rendit à son tour, elle vit
qu'ils avaient tenu bon. Le plus grand poirier portait même,
accrochées à ses branches, des lianes du saule pleureur
qui lui faisaient une traîne somptueuse.
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